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Perruche de Rimatara , 'Ura

Rimatara Lorikeet ( Vini Kuhlii ) Photo : © Phil Bender 




Around 100 years ago, the Queen of Rimatara in French Polynesia, imposed a tapu (taboo) which saved the last naturally-occurring island population of one of the Pacific’s most beautiful parrots , The Rimatara Lorikeet (Vini Kuhlii )Its range contracted greatly after the arrival of humans, until the only surviving natural population was on Rimatara in the Australs Islands. For the people of Rimatara, the lorikeet is a symbol of joy and wellbeing .This species qualifies as Endangered on the IUCN Red List of Threatened Species.


 Photo : © Phil Bender 




Le Lori de Kuhl appelé "ura" est une petite perruche endémique de 18 cm qui appartient à la famille des “lori”. Il a un plumage de plusieurs couleurs : vert, jaune, rouge clair, rouge foncé, violet, une longue queue vert-rouge, un bec jaune foncé et de petites pattes jaunes. C'est pour cela qu'il est appelé « Te Uravaero e te Moho » (voleur de couleurs) espèce endémique menacée qui n'était plus présente en Polynésie que sur l'île de Rimatara, dans l'archipel des Australes, où sa population totale est de l'ordre de quelques centaines d'individus.


Les anciennes parures de chefs Polynésiens étaient autrefois en grande partie réalisées en plumes rouges de 'Ura, cette espèce vivait dans les forêts tropicales des Kiribati de Polynésie française et des îles Cook mais , dans l'ensemble de la Polynésie, l'oiseau qui les porte avait déjà disparu à l'arrivée des premiers explorateurs européens, au XVIIIème siècle. Seule, l'île de Rimatara - grâce au respect d'un tabu édicté par sa défunte reine et ancêtre Tamaeva Vahine (1893-1923) – a pu conserver une population de ces oiseaux aujourd'hui classés "en danger d'extinction" sur la liste rouge de l'Union Mondiale pour la Nature (UICN).
Source Tahiti Presse .

 Photo : © Phil Bender 


Rimatara ( Archipel des Australes - Polynésie Française )


Poetry

Tahiti , a poem by Ardelia Cotton 

©Simon Wilde Photography

Tahiti fair is Heaven's own land
A paradise on earth.
No poisonous flower there ever grows,
No reptile there hath birth.

 

This fairy land is girded round
By reef of coral white.
'Twas made by God's own architects
Who labor day and night.

 

And on this lovely island bright
E'en bread on trees doth grow.
There are no biting winds nor frosts,
No chilling blasts nor snow.

 

O peaceful isle! so far away
From turmoil and all strife.
Thy people live on thee, fair isle,
A happy, dreamy life.

 

No jealous thoughts seem e'er to blast
Their hearts so calm, serene.
On "Eden's Isle" they live and die,
This island ever green.

 

Couldst man e'er wish for more on earth?
Is't not enough to live
With not a care, in simple ease,
No curse to children give?

 

O Isle Tahiti! wouldst that I
Beneath thy trees might'st rest!
Couldst live and dream my life away
On thy fair, peaceful breast.





Canoes-Pirogues


Centuries before the Europeans concluded that the earth was round, the great voyagers of Polynesia had already mastered the Pacific Ocean. Aboard massive, double-hulled outrigger canoes called tipaerua, they navigated by stars and winds. Today, the canoe still plays a role in everyday Tahitian life and is honored in colorful races and festivals throughout the islands.


Depuis plusieurs millénaires, le peuplement de la Polynésie repose sur l'art de la navigation et une grande connaissance de l'océan et du ciel.   

Ils observaient également les migrations d' oiseaux et la nature environnante. Ils reconnaissaient la proximité d'une terre à l'aspect que prennent les nuages lorsqu'ils passent au-dessus d'elle, et à la présence sur l'eau de débris végétaux.



Sur des gigantesques Pirogues aux voiles triangulaires, appelées " va'a tipaerua "(pirogue double à voile) les maîtres de la navigation scrutaient l'horizon avec attention. Ils utilisaient les vents , les courants marins, les ciels de jour. La nuit, des champs d' étoiles s'élevaient à l'avant des pirogues. Les maîtres de la navigation et les prêtres de l'océan s'y tenaient et observaient scrupuleusement les lignes respectives du ciel nocturne .



Les connaissances de la navigation se reposaient donc en partie sur le visuel.Mais ils comptaient grandement sur les forces et les pouvoirs de leurs dieux. Les différentes étoiles étaient mémorisées par les chants traditionnelles et des noms leurs étaient attribués. 


Il a donc fallu beaucoup de temps pour la colonisation de toutes les îles, des centaines voire des milliers d'années. Les techniques de navigation se devaient d'être fiables et précis : il fallait savoir se repérer et surtout ne pas se perdre dans cette immense océan. Pour une question vitale, les hommes qui composaient chaque expédition devaient savoir revenir au point d'origine. Il fallait aussi avoir une grande capacité d'adaptation technique et socioculturelle une fois l'objectif atteint.


Jusqu'aux îles des Samoa , des minuscules terres se trouvaient sur le parcours. Mais les étapes suivantes sont vers "l'inconnu", "l'inaccessible" sur l'echelle d'hommes et de femmes qui croient en de terres sacrées, en "l'espace des dieux".


Les prochaines étapes de ce fantastique périple sur l'océan allaient toutes être célèbres : Les Marquises, Tahiti, Hawaii, la Nouvelle-Zélande et l'île de Pâques. 



Les polynésiens allaient être les derniers et les plus grands découvreurs de terres vierges de notre planète. Leur destiné serait de vivre le plus isolé du monde . Cette isolement les a certainement convaincu à repousser les limites de cet espace et à aller à la rencontre des promesses des dieux en recherchant leurs terres.  



Toutes les îles du Pacifique ont ce même regard sur l'univers. Leurs habitants restaient constamment reliés à la puissance divine. Ils étaient dans un monde plus proche du ciel, tout en étant loin des grandes terres. Aucune exploration ne pouvait se concevoir sans l'aide de leurs dieux.
L'océan ne leur faisait pas peur. Bien au contraire. Il était le support de toutes les découvertes, il était vénéré. Poussés donc par cette envie de connaître l'espace infini de leur univers, ces navigateurs allaient en vingt siècles peupler entièrement toutes les parcelles de terres du Pacifique, sous le regard attentif de leurs atua , leurs dieux.


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